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La cryptomonnaie au service du climat : la différence entre le changement réel et le marketing

30 Juil. 2021
crypto-eco

Alors que les cryptomonnaies font de plus en plus partie de la conscience publique, le discours sur l'impact environnemental du minage a pris de l'ampleur. D'une part, la mise en avant des cryptomonnaies par certains experts est clairement le fait de détracteurs qui cherchent toute occasion de critiquer les monnaies numériques. Cependant, d'autre part, certains pensent que l'industrie de la blockchain - fondée sur le principe de solutions avant-gardistes aux problèmes de l'économie moderne - doit assumer sa responsabilité vis-à-vis de l'environnement.

L'environnement, la durabilité et l'énergie verte sont des sujets brûlants dans le secteur des technologies. Les perturbations causées par la pandémie de COVID-19 et les avantages environnementaux apparents qui se sont produits pendant les confinements ont incité les leaders d'opinion à réfléchir à la manière dont les choses pourraient être faites différemment, en particulier si une autre crise mondiale devait survenir sous la forme d'une urgence liée au changement climatique.

Le bitcoin et d'autres cryptomonnaies ont été sous le feu des projecteurs parce que les nouveaux jetons sont « minés » à l'aide d'un algorithme de preuve de travail qui exige une grande puissance informatique de la part des mineurs. Un grand nombre d'ordinateurs puissants exigent naturellement une quantité d'électricité proportionnelle. Selon l'indice de consommation d'énergie du bitcoin, ce dernier utilise 135 térawatts d'énergie par an, ce qui équivaut à peu près à la consommation de toute la Suède. En outre, de nombreux sites de minage à grande échelle, connus sous le nom de fermes, sont situés dans des régions comme la Chine qui dépendent fortement des combustibles fossiles pour produire de l'électricité.

Les critiques pointent de plus en plus du doigt la consommation d'énergie des mines de BTC. Récemment, des habitants de la région de New York se sont plaints qu'une nouvelle centrale électrique alimentée au gaz et dédiée au minage de bitcoins transformait le lac local en « jacuzzi », bien que la société exploitant l'usine ait réfuté ces affirmations. Même le défenseur des cryptomonnaies Elon Musk a déclaré que Tesla n'accepterait plus les bitcoins comme moyen de paiement pour les voitures en raison de « préoccupations environnementales ».

Les propos de Musk ont secoué le marché des cryptomonnaies parce que, à bien des égards, le milliardaire sud-africain incarne la tension au cœur de la question des cryptos et l'énergie : maintenir l'enthousiasme sur le potentiel de la technologie blockchain tout en restant attaché à l'environnement. Si la cryptomonnaie souhaite s'intégrer dans le nouveau monde des voitures électriques et des technologies vertes, elle doit trouver un moyen d'être écologique. Ceci est important pour l'adoption de la blockchain. Les plateformes d'échange de cryptomonnaies qui permettent aux gens de trader des cryptomonnaies à partir de leurs smartphones deviennent plus populaires que jamais. Les bourses de cryptomonnaies ont signalé une augmentation significative du nombre de nouveaux utilisateurs, les gens se tournant vers les cryptomonnaies comme moyen de gagner de l'argent depuis chez eux pendant la pandémie. Ces nouveaux utilisateurs sont jeunes, doués pour la technologie et soucieux du climat. Alors comment les sociétés de cryptomonnaies essaient-elles de les convaincre ?

Ripple signe l'accord crypto sur le climat : progrès ou publicité ?

Le minage de cryptomonnaies était au cœur des débats lors de la journée mondiale de l'environnement organisée par les Nations unies le 5 juin. En réponse aux préoccupations soulevées, le Crypto Climate Accord (CCA) a été annoncé par un groupe d'organisations blockchain privées. S'inspirant de l'Accord de Paris sur le climat, le CCA déclare avoir pour mission de faire passer toutes les blockchains aux énergies renouvelables d'ici 2030 ou plus tôt et d'éliminer les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2040 avec le soutien de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.

L'accord bénéficie du soutien de plusieurs personnalités et entreprises de premier plan, telles que Ripple, Consensys et Tom Steyer, activiste et financier milliardaire. Les « champions du climat » de l'ONU sont également connus pour leur soutien à l'accord.

La CCA a des objectifs nobles sur le papier, mais ils risquent de ne pas valoir grand-chose dans le monde réel. Après tout, l'accord de Paris sur le climat, un accord officiel entre États-nations, est critiqué pour son incapacité à atteindre les objectifs fixés. Que peut donc faire l'initiative CCA menée par l'industrie, même avec le soutien ou la réglementation des gouvernements ? Essentiellement, cette industrie prétend se réglementer elle-même, mais les sociétés de cryptomonnaies peuvent-elles vraiment se tenir responsables ?

Il est révélateur que les cryptomonnaies signataires de l'accord soient celles qui doivent faire le moins d'efforts pour s'aligner sur ses objectifs.

Faites des recherches sur les différentes cryptomonnaies (nous vous recommandons d'utiliser notre vaste base de connaissances), et vous remarquerez quelque chose à propos du Ripple. Le XRP n'utilise pas le protocole de consensus de preuve de travail (PoW - Proof of Work) à forte consommation d'énergie. Il utilise plutôt le modèle de preuve d'enjeu (PoS - Proof of Stake), beaucoup plus efficace, de sorte que l'impact environnemental du XRP est déjà minime par rapport au bitcoin.

Le protocole de consensus PoS semble être l'avenir des cryptomonnaies et est de plus en plus adopté par les acteurs de l'industrie. Par exemple, Ethereum (ETH) passe de PoW à PoS et réduira ainsi certainement son empreinte carbone. Mais si la CCA n'est soutenue que par les utilisateurs actuels du modèle PoS, elle ne fera rien pour réduire l'impact des blockchains PoW, en particulier le BTC, qui n'est contrôlé par aucune entité capable d'opérer ce changement. Au contraire, cela ne sert que de bonne publicité pour Ripple et Cie.

Le minage mondial du bitcoin est « principalement durable » et toujours très rentable

Les mineurs de bitcoins sont conscients de la réputation énergivore de leurs opérations et prennent des mesures pour assurer au public qu'ils s'orientent vers un modèle plus écologique. Un rapport récent du Conseil sur le Minage de Bitcoin (BMC - Bitcoin Mining Council), nouvellement créé, a déclaré que le minage mondial du bitcoin est désormais principalement alimenté par des « énergies durables ».

Le rapport note que « les membres du BMC et les participants à l’enquête utilisent actuellement de l’électricité avec un mélange d’énergie durable de 67 % » et continue en affirmant que le minage de bitcoins dans le monde fonctionne actuellement avec 56 % d'énergie durable.

Tout comme la CCA, le BMC est une collaboration volontaire d'entreprises privées, dont le PDG de MicroStrategy, Michael Saylor. Il est plus que probable que les entreprises qui opèrent de manière moins durable décideront de ne pas participer à ce projet et que les données obtenues seront biaisées. Le rapport du Conseil se concentre sur ses propres membres, reflétant les intérêts de ces entreprises à se peindre en vert.

Le rapport détaille également la récente baisse du taux de hachage du bitcoin, confirmant qu'il s'agit de « la plus grande baisse linéaire du taux de hachage de la principale cryptomonnaie de l'histoire ».

La baisse de près de 70 % de la puissance de calcul consacrée au minage de bitcoins est due en grande partie à la répression du minage de bitcoins en Chine. Les mineurs délocalisent leurs activités dans d'autres régions ou vendent leurs équipements, ce qui peut avoir des répercussions positives sur l'impact environnemental du bitcoin s'ils se retrouvent dans des régions où les contrôles environnementaux sont plus stricts. Si le taux de hachage du BTC est en baisse, la rentabilité reste bonne, en grande partie parce que la répartition des bénéfices se fait entre moins d'utilisateurs.

Tirer profit du minage de BTC sans gaspiller d'énergie

Le bitcoin n'est pas prêt de renoncer au PoW, mais il n'est pas nécessaire d'acheter un appareil de minage énergivore pour le faire. Au lieu de cela, certaines entreprises sont à l'avant-garde de méthodes innovantes pour partager les bénéfices des BTC sur le cloud. La bourse de cryptomonnaie StormGain est en tête du peloton à cet égard, offrant à ses utilisateurs un « cloud miner » unique du Bitcoin. Lorsque les traders utilisent la plateforme pour acheter, vendre et échanger des cryptomonnaies, ils peuvent miner des BTC qui sont crédités sur leur compte sans utiliser davantage les ressources de leurs smartphones ou ordinateurs. Vous pouvez trouver tous les détails sur le cloud miner unique de StormGain ici. De telles innovations sont un excellent moyen de gagner des cryptomonnaies sans consommer trop d'énergie, et nous les recommandons comme une alternative écologique à l'achat de matériel de minage.

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